Le Prodige a accompagné de nombreux élèves à leurs débuts. Sa suite ne cherche pas à tout réinventer : elle garde ce qui fonctionnait et affine, avec patience, ce qui pouvait encore s'améliorer.

Ce qui a changé
Nous avons commencé par écouter ceux qui jouaient le Prodige. Leur première attente était simple : un instrument plus facile à jouer. Le Prodige II y répond avec une octaviation plus naturelle, un son plus riche et une justesse plus affinée. Pour le reste, nous n'avons rien touché, tout simplement parce que cela n'avait pas besoin de l'être.
Un corps pensé pour durer
Le corps est taillé dans la grenadille d'Afrique, ce bois dense et sombre avec lequel nous travaillons depuis deux siècles. Sa perce est chemisée de résine Luracast, qui lui apporte de la stabilité, rend l'entretien plus simple et limite le risque de fente. Sur plusieurs années d'apprentissage, ces qualités comptent autant que la sonorité elle-même, et elles laissent à l'élève la tranquillité de jouer.
Une mécanique qui accompagne
Le système conservatoire complet, avec ses clés d'octave semi-automatiques, a été pensé pour suivre le musicien dès ses premières notes. La mécanique en maillechort argenté est réglée avec le soin que nos ateliers apportent à chaque instrument, et les tampons en liège et goreTex assurent une étanchéité qui permet une réponse immédiate, du premier cours jusqu'à la scène.
Un pavillon qui donne de la rondeur
Le pavillon en Si bémol, avec sa clé de résonance, donne au son plus de rondeur et de présence. Cette sonorité riche et centrée se retrouve dans tous les registres.

Un ensemble complet
L'instrument est livré avec son étui rigide, sa housse de protection, un écouvillon, un chiffon à argenture, de la graisse à liège et une anche d'étude. Tout ce qu'il faut pour commencer dès le premier jour.
Un premier hautbois n'a pas à être la version réduite d'un grand instrument. Le Prodige II le démontre, discrètement.